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Au moment où je couche ces lignes, l’heure est à la reconstruction après le passage dévastateur des ouragans Irma et Maria dans les Caraïbes et le tremblement de terre au Mexique (septembre 2017). Pour ces victimes, les réfugié-es du monde entier ou nos voisins sans ressource, la solidarité c’est la survie. Cela me donne l’occasion de m’interroger sur mon engagement, l’envie de ne pas rester sourde et immobile face à l’adversité. Quel chemin, si possible avec Rosalie Life, puis-je emprunter pour agir autrement et vers plus de solidarité, quitte à bouger les lignes de mon quotidien ?





 

Le geste qui transforme.

Début 2017, c’est aux victimes des attentats et de la guerre que je pensais fort, à ces réfugié-es de tous pays en exode. Comme j’habitais Brest désormais, c’est plus particulièrement au devenir de celles et ceux auxquels l’association Collectes Solidarité Réfugié-es du Pays de Brest tendait une main, que je m’intéressais.

Septembre : les catastrophes naturelles. Les guerres. La menace terroriste. Des vies qui s’effondrent au milieu des ruines. Des images et des sons qui choquent. Je ne suis pas directement touchée mais cela bouge en moi. Est-ce le fait d’être maman et d’avancer en âge qui provoque cela ?

Ni passive ni militante, je me sens avant tout citoyenne. Et j’ai à cœur de respecter les droits des autres et d’aider mon prochain. Donatrice depuis de nombreuses années pour des institutions telles que Fondation de France ou les Restos du Cœur, j’ai désormais besoin d’une autre forme d’action solidaire, et plus précisément qu’elle fasse davantage sens avec mes valeurs, qu’elle soit sincère et qu’elle bénéficie directement aux personnes concernées. J’aime l’idée que Rosalie Life s’inscrive dans l’action solidaire locale. Avec les institutionnels, le café Le Boucan par exemple, les Recycleries un peu d'R et Irvillac, l'association en charge des Collectes Solidarité Réfugié-es Pays de Brest, Kement Ha Kement et bien d’autres tisseurs de liens. Pour beaucoup de nos membres, comme pour moi, être Rosalie Life, c’est être acteur de sa vie et responsable de ses actes. 

 

Révéler la puissance du collaboratif dans l’élan solidaire.

Le don financier, le don de sang, le soutien logistique, le troc de matériel, le dépôt de biens non périssables, les achats solidaires par carte bancaire… L’élan altruiste peut prendre plusieurs formes. Et il faut désormais compter avec le numérique pour démultiplier le succès d’une action de terrain. Avez-vous par exemple entendu parler d’Avengers, ce groupe de 30 joueurs de jeux vidéo en streaming qui, en à peine quelques jours, a collecté 170 000 euros pour venir en aide à la population éthiopienne si souvent confrontée à la sécheresse ? Ou encore d’Humaid, cette plateforme de financement participatif dédiée aux besoins de santé non couverts, au profit de personnes individuelles. En un peu plus d’un an, le site a changé 23 vies grâce à la mobilisation de plus de 1 500 donateurs et sept entreprises. Plus simplement, savez-vous que vous êtes déjà solidaires d’une « bonne » cause rien qu’en buvant de l'eau ? Les bouchons de bouteilles en plastique sont en effet recyclés et les fonds le plus souvent versés en faveur de l'enfance et du handicap.

Rosalie Life crée de la rencontre pour révéler la puissance du collaboratif. Le partage et la solidarité sont au cœur de Rosalie Life. Partager plus pour vivre mieux est notre devise. Lorsque Rosalie Life crée de la rencontre, c’est pour que, portés par les dynamiques collaboratives et la solidarité, nous ayons tous à y gagner : confiance, qualité de vie, et surtout bonheur de vivre et faire ensemble. 

Emparez-vous de notre réseau pour vos événements et projets solidaires, c’est ouvert ! Rosalie Life agit en tant que relais complémentaire aux associations et acteurs locaux dans cette chaîne de la solidarité. Sa mission est d’informer, de mettre en relation des personnes qui vont se découvrir des intérêts communs et les inviter à oser ensemble faire le pas de plus, les fédérer autour d’une cause, d’une personne, d’un groupe… C’est là que Rosalie Life révèle sa puissance collaborative. 

Le Café Rosalie est un autre endroit propice. Celui du 19 septembre à Brest par exemple, a été l’occasion de placer le sujet de la solidarité, du troc et des dons au centre des échanges. Plusieurs des participants sont venus avec l’envie de s’informer, de faire plus, d’agir en faveur des réfugié-es. La vérité sur les conditions d’accueil en France est dite, elle désole. Très vite, arrive la question « comment puis-je être utile ? ». La réponse de Daniele, présidente et Marie-Pierre vice-présidente de l’association Collectes solidarité Réfugié-es du Pays de Brest est pleine de bon sens : Il y a tant de choses que nous pouvons faire, chacun à notre niveau et dans la mesure de ses capacités. Faire un don financier, donner des vêtements, couvertures et serviettes mais aussi venir la semaine suivante aider au tri… "Donner une heure de son temps, ça aide déjà".
 

Accepter qu’on ne puisse pas tout faire. Agir, mais jusqu’à quel point ? Cet autre questionnement émerge au fil des échanges. Jusqu’où aller ? Est-ce socialement utile ? Un 38 tonnes sillonne la Bretagne et dépose l’ensemble des dons collectés dans le Nord-Pas-de-Calais tous les 2 mois environ. Mais c’est comme un puit sans fond. Les forces de l’ordre confisquent les tentes, les couvertures, etc. Le peu auquel accèdent les réfugié-es leur est pris. Pourquoi continuer les collectes alors ? Les groupes de bénévoles continuent à se mobiliser et collecter des dons car c’est un moyen de pression. L’envoi des dons a un poids. Celui de montrer qu’à travers la France entière des personnes se mobilisent et ne cesseront pas. C’est le pouvoir de la solidarité. La solidarité donne des ailes à ceux qui sont au cœur de l’action qui se sentent ainsi portés par tous les contributeurs. D’aucuns disent « il n’y a pas de petites économies », moi je dis « il n’y a pas de petites contributions ! ».

 

Vos prochains rendez-vous avec Rosalie Life 

Autre lieu, autres liens : le thème de la solidarité, du troc et des dons sera à nouveau évoqué lors du Café Rosalie du mardi 26 septembre au Lavoir à Rennes. C’est gratuit et ouvert à tous. Inscriptions ouvertes jusqu’à la veille.  N’hésitez pas à vous inscrire, à y inviter vos contacts, à partager l’info sur les réseaux sociaux. 

 

On compte sur vous ! 

 

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